Tolérance.ca : Comment vivre ensemble à l’Université Laval

QUÉBEC, Québec – Le site Tolérance.ca, vous connaissez? C’est un « webzine » – c’est-à-dire une revue basée sur le web – qui prône la diversité et la tolérance. Créé il y a quelques années par un prof de littérature au cégep Lionel-Groulx (lisez l’histoire), il est, d’après le site, « indépendant et neutre par rapport à toute orientation politique ou religieuse » et « vise à faire connaître les grands principes démocratiques sur lesquels repose la tolérance ». Pour les bahá’ís, qui tâchent toujours de « s’associer à tous les peuples et à toutes les familles de la terre dans la joie et l’allégresse »[1] et de laisser leurs coeurs être « embrasés par une affectueuse bonté envers tous ceux qui peuvent croiser leur chemin »[2], c’est ça qu’on aime.

En tout cas, on trouve aujourd’hui sur Tolérance.ca un article à propos de la multiplication des clubs religieux à l’Université Laval (à Québec, pas à Laval), et la « cohabitation » des maintes religions qui y résulte. Et plusieurs étudiants bahá’ís sont cités! En voici un extrait:

Étudiante au doctorat en biochimie à l’Université Laval, près de Québec, et mère de deux enfants, Charlotte Habegger-Polomata a connu la foi bahaie très tôt. « Je suis née en Indiana dans une famille bahaie. Quand j’avais sept ans, mes parents se sont installés en Martinique pour vivre leur croyance. Ce sont en quelque sorte des pionniers », explique celle qui officie à titre de coordonnatrice de Association d’études baha’ies de l’Université Laval (AEBUL).
Créée en 1976, cette association est tombée en désuétude en 1991 avant d’être remise sur pied à l’automne 2003, par Charlotte Habegger-Polomat.

« Nous travaillons en faveur de l’unité des races et des religions »

« Le but n’est pas de convertir, mais de discuter avec les gens. Nous travaillons en faveur de l’unité des races et des religions et c’est une bonne chose de constater que le nombre de fidèles augmente », explique-t-elle.

[…] Outre la coordinatrice, deux autres Bahais sont présents : Payman Fozi, étudiant en pharmacie, et Alexandra Leduc, étudiante en biochimie. Tout comme Charlotte, les deux jeunes de 22 ans ont découvert la foi bahaie très jeunes.

La mère d’Alexandra, plutôt athée, déménage de Montréal à Gaspé en 1987. C’est là qu’une de ses connaissances lui fait connaître des principes qui la séduisent.

« Ce que ma mère a aimé, c’est de pouvoir vivre sa religion sans devoir rendre compte à personne », précise Alexandra. Même si elle ne crie pas ses croyances sur tous les toits, la bachelière trouve ses concitoyens ouverts et curieux. « En discutant avec une amie, j’ai même découvert qu’un professeur leur a parlé de cette religion à l’école secondaire », précise-t-elle.

Payman Fozi est d’origine iranienne. Il est fier que la foi bahaie soit fortement enracinée dans sa famille.

« Dans la famille de mon père, nous sommes bahais depuis cinq générations. Côté maternel, cela remonte à quatre générations. Mes aïeux ont connu la répression à l’époque du Bab. Plus récemment, j’ai un oncle qui a fait des années de prison au milieu des années 1980, juste après le déclenchement de la révolution iranienne », dit-il.

Quand on leur demande de décrire les relations qu’ils ont avec les autres groupes religieux de l’Université Laval, les trois fidèles tombent d’accord. « Nous essayons de développer les liens. On les invite à nos activités. Mais comme nous sommes tous étudiants, le manque de temps nous empêche de tisser des collaborations plus solides ».

Lisez l’article au complet.

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