Du fond de l’exil, une lumière pour le monde – 150e anniversaire de l’arrivée de Bahá’u’lláh en Terre sainte : 1re partie

CENTRE MONDIAL BAHÁ’Í, publié le 27 août 2018 – Cette semaine marque le 150e anniversaire de l’arrivée de Bahá’u’lláh en Terre sainte, le dernier exil d’une série décrétée par deux monarques. La région d’Akka/Haïfa est depuis devenue le centre spirituel et administratif du monde bahá’í, qui abrite les sites les plus sacrés de la communauté.

Dessin d’un livre publié dans les années 1880 représentant Akka depuis une plage à l’ouest de la ville. La porte de la mer est près du bord gauche de la digue. (Source : W.M. Thompson, “The Land and the Book”)

Dessin d’un livre publié dans les années 1880 représentant Akka depuis une plage à l’ouest de la ville. La porte de la mer est près du bord gauche de la digue. (Source : W.M. Thompson, “The Land and the Book”)

« Cet exil était une mesure d’oppression, d’injustice et de persécution, mais Bahá’u’lláh a transformé cet acte d’oppression en un voyage de l’humanité vers la spiritualité et la liberté », explique Nader Saiedi, professeur d’études iraniennes à l’université de Californie à Los Angeles. « Cette période devient le principal tournant de la mission de Bahá’u’lláh et, en un sens, un tournant dans l’histoire culturelle de l’humanité. »

Bahá’u’lláh fut banni de son pays natal, la Perse, en 1853, commençant une série d’exils. Les gouvernements perse et ottoman pensaient qu’en envoyant Bahá’u’lláh dans une prison éloignée, ils éteindraient la lumière de sa religion.

Le 12 août 1868, les troupes ottomanes ont encerclé la maison de Bahá’u’lláh à Edirne, connue alors sous le nom d’Andrinople, et les autorités lui ont dit qu’il était de nouveau banni. Où, ils ne le diraient pas. C’est presque deux semaines plus tard, après que Bahá’u’lláh et ses compagnons eurent commencé leur voyage, qu’ils apprirent leur destination : Akká, une ancienne cité carcérale de la Palestine ottomane, connue aussi sous le nom d’Acre.

Tableau, datant de 1839, montrant une vue de Haïfa prise du nord. La ville de Haïfa aurait été identique lorsque le navire de Bahá’u’lláh y est arrivé dans la matinée du 31 août 1868. Il y est resté quelques heures avant de monter à bord d’un voilier pour la ville prison d’Akka. (Source : David Roberts, “Caiphas looking towards Mount Carmel”)

Tableau, datant de 1839, montrant une vue de Haïfa prise du nord. La ville de Haïfa aurait été identique lorsque le navire de Bahá’u’lláh y est arrivé dans la matinée du 31 août 1868. Il y est resté quelques heures avant de monter à bord d’un voilier pour la ville prison d’Akka. (Source : David Roberts, “Caiphas looking towards Mount Carmel”)

« Acre était devenue pour les Ottomans un endroit où, tout d’abord, ils avaient une prison pour les criminels et, ensuite, un lieu d’exil pour toutes sortes de gens qui, selon eux, devaient être surveillés. Les bahá’ís faisaient partie de cette catégorie », explique le professeur David Kushner, historien spécialisé dans l’Empire ottoman.

Akka était une ville historique qui était passée entre les mains de plusieurs civilisations et était autrefois un centre important de la Palestine ottomane. En 1868, cependant, les Ottomans l’utilisèrent comme une colonie pénitentiaire, une ville désolée où Bahá’u’lláh fut envoyé pour y être oublié.

Des milliers de bahá’ís visitent la région d’Akka/Haïfa chaque année pour se rendre en pèlerinage, un acte de dévotion à la vie et aux enseignements de Bahá’u’lláh.

Le Service des nouvelles internationales bahá’íes publie une série de podcasts sur le 150e anniversaire de l’arrivée de Bahá’u’lláh en Terre sainte. Ce bref article est l’introduction au premier des épisodes de podcast. Écoutez le podcast ici.

  • Dessin d’un livre publié dans les années 1880 représentant Akka depuis une plage à l’ouest de la ville. La porte de la mer est près du bord gauche de la digue. (Source : W.M. Thompson, “The Land and the Book”)

var metaslider_192145 = function($) {
$(‘#metaslider_192145’).addClass(‘flexslider’); // theme/plugin conflict avoidance
$(‘#metaslider_192145’).flexslider({
slideshowSpeed:5000,
animation: »fade »,
controlNav:true,
directionNav:true,
pauseOnHover:true,
direction: »horizontal »,
reverse:false,
animationSpeed:600,
prevText: »<« ,
nextText: »> »,
slideshow:true
});
};
var timer_metaslider_192145 = function() {
var slider = !window.jQuery ? window.setTimeout(timer_metaslider_192145, 100) : !jQuery.isReady ? window.setTimeout(timer_metaslider_192145, 1) : metaslider_192145(window.jQuery);
};
timer_metaslider_192145();

Publication d’origine: Bahá’ís de France – Site officiel http://www.bahai.fr/du-fond-de-lexil-une-lumiere-pour-le-monde-150e-anniversaire-de-larrivee-de-bahaullah-en-terre-sainte-1re-partie/

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s