Catégorie : Communauté internationale bahá’íe

Vision commune, volonté commune: Ensemble choisissons le futur de notre monde

Déclaration de la Communauté internationale bahá’íe à la Conférence des Nations unies pour le changement climatique de Paris (COP 21).

PARISle 23 octobre 2015

Le changement climatique provoqué par l’activité humaine n’est pas inévitable. L’humanité fait le choix de ses relations avec la nature. C’est là le cœur de la Conférence sur le climat de Paris (COP 21) dont les efforts, de diverses façons, sont centrés sur l’identification des moyens par lesquels de meilleurs choix peuvent être faits. L’ordre mondial actuel a souvent considéré la nature comme un réservoir de ressources matérielles à exploiter. Les graves conséquences de ce paradigme sont devenues trop évidentes aujourd’hui et il est clair que des relations plus équilibrées entre les peuples du monde et la planète sont nécessaires. La question posée aujourd’hui est la suivante : comment de nouveaux schémas d’action et d’interaction peuvent-ils être le mieux mis en place, aussi bien individuellement que collectivement, au travers de choix personnels, de systèmes sociaux et d’institutions publiques ?

L’adoption de l’Agenda des Nations unies pour un Développement durable 2030, avec ses dimensions sociales, économiques et environnementales, a accru la dynamique d’un changement profond. Pour la première fois, il semble possible d’arriver à un accord universel et juridiquement contraignant sur les émissions de carbone. Néanmoins, la durabilité se définit autant par des facteurs humains et sociaux qu’écologiques. Par exemple, une corrélation a été établie entre l’inégalité sociale et la dégradation environnementale, suggérant que les relations tissées entre les êtres humains entre eux ont un impact direct sur les ressources physiques de la planète. Les systèmes mondiaux qui ont laissé beaucoup de gens face à la pauvreté ou dans le besoin ont également appauvri l’environnement naturel.

Une approche plus équilibrée des problèmes de l’environnement devra donc prendre en compte les conditions humaines aussi sérieusement que les conditions naturelles. Celle-ci devra s’incarner dans des normes sociales et des modes d’actions caractérisés par la justice et l’équité. Sur cette fondation peut s’élaborer une vision évolutive de notre futur commun. Et cette vision, à son tour, deviendra un puissant mécanisme pour mobiliser les actions autour du monde et coordonner les nombreux efforts en des lignes d’actions qui se renforcent mutuellement.

Consultez la déclaration entière sur le site de la Communauté internationale bahá’íe.

La discrimination envers les bahá’ís d’Égypte continue

LE CAIRE, Égypte – Il faut se rappeler que ce n’est pas seulement en Iran que les bahá’ís rencontrent de la discrimination à cause de leur religion. Les bahá’ís de l’Égypte souffrent depuis longtemps de l’impossibilité d’être reconnus comme citoyens de leur propre pays, tout à cause de leur religion. Lisez cet extrait d’un article trouvé grâce au site Nouvelles Internationales Bahá’íes:

La politique controversée du gouvernement égyptien, qui demande aux citoyens de mentionner leur religion sur la carte d’identité, tout en limitant le choix aux trois religions officielles, était le thème central d’un important symposium au Caire, en août 2006.

Cet événement a attiré une attention considérable sur la plainte des bahá’ís en Egypte, qui souffrent de la discrimination du gouvernement. Les bahá’ís se trouvent en effet forcés de mentir au sujet de leur appartenance religieuse ou de vivre sans carte d’identité, celle-ci étant cependant indispensable à l’accès à leurs droits de citoyen.

Organisé le 8 août 2006 par le Conseil national des droit de l’Homme (CNDH), une organisation consultative d’origine gouvernementale chargée de conseiller le gouvernement sur les questions relatives aux droits de l’Homme, le symposium a permis à une grande diversité de groupes de la société civile de témoigner, de même qu’à des organismes gouvernementaux et des ministères, ainsi qu’à la communauté bahá’íe d’Egypte.

« Les bahá’ís doivent actuellement mener un combat quotidien », a déclaré le Dr. Basma Moussa, représentante des bahá’ís, expliquant que sans carte d’identité valide, les bahá’ís ne pouvaient s’inscrire ni à l’école, ni à l’université, qu’ils ne pouvaient pas non plus adresser de requête pour leur service militaire, postuler pour un emploi, effectuer des transactions bancaires ou percevoir convenablement leur salaire.

Le Dr. Moussa a cependant ajouté que les accords internationaux, de même que le droit égyptien, garantissaient la liberté de religion et de croyance et que les questions administratives autour de la carte d’identité pouvaient être résolues facilement en adoptant des solutions alternatives, telles qu’une possibilité de non-réponse dans le champ d’identification de la religion ou en autorisant simplement un quatrième choix intitulé « autre ».

[…] La récente introduction d’un système de carte informatisée excluant toute identification religieuse à l’exception des trois religions officiellement reconnues a compliqué le problème pour les bahá’ís, qui pouvaient auparavant trouver certains agents administratifs coopératifs, acceptant de laisser le champ d’identification religieuse vierge sur l’ancien type de carte.

Non seulement les croyances des bahá’ís leur interdisent de mentir, mais le fait de fournir une fausse information sur un document officiel constitue un crime en Egypte. Ainsi, incapables moralement comme légalement de mentionner l’une des trois religions reconnues, les bahá’ís se voient empêchés d’obtenir de nouvelles cartes, et leur communauté est progressivement privée de tous les droits des citoyens.

Lire l’article au complet.

Journée nationale baha’ie en Jamaïque

Journée nationale baha'ie en JamaïqueKINGSTON, Jamaïque – Le site Nouvelles Internationales Baha’ies nous apporte aujourd’hui l’histoire captivante des baha’is de Jamaïque, qui, par proclamation officielle en 2003, ont reçu l’honneur d’avoir une journée de cette année désignée pour la célébration de leur Foi: la « journée nationale baha’ie »… mais ils se sont retrouvés surpris quand, l’année prochaine, ils furent invités à la célébrer de nouveau! Paraît-il qu’en Jamaïque, les proclamations ne s’oublient pas… lisez l’extrait:

Quand le gouverneur général jamaïcain, Sir Howard Cook, a proclamé, il y a trois ans, une journée nationale bahá’íe pour cette île tropicale des Caraïbes, la communauté ne s’imaginait pas que cela deviendrait un évènement annuel.

Proclamée en 2003 pour fêter les 60 ans de l’établissement de la foi bahá’íe en Jamaïque, la journée nationale bahá’íe a aussi été célébrée en 2004 et c’est alors que les bahá’ís ont réalisé que lorsqu’une telle proclamation est faite, elle devient un aspect permanent de l’île. « C’est comme ça que nous avons commencé à organiser des célébrations pour le “jour bahá’í” tous les 25 juillet », nous dit Linda Roche, secrétaire de la communauté bahá’íe de Jamaïque.

Cet évènement est devenu une fête pour les 21 communautés locales du pays, mais aussi pour les chefs religieux et les personnalités politiques qui se joignent à elles.

Cette année, la journée bahá’íe commençait par un “petit-déjeuner du jour bahá’í”, sponsorisé par l’Assemblée spirituelle nationale. Les représentants des différentes communautés religieuses et membres du conseil inter-religieux sont venus, il y avait des musulmans, des chrétiens, des bouddhistes et des hindous, ainsi que le maire de Kingston et des journalistes.

[…] « Nous avons toujours été dépendants des églises traditionnelles pour créer les bases du respect moral et de la tolérance sociale », a dit le maire, Desmond McKenzie. « Cependant, il semblerait que les églises traditionnelles aient perdu leur influence quand on touche aux questions de moralité, a continué Mr McKenzie qui n’est pas bahá’í. Et comme les politiciens ne sont pas considérés comme les garants de l’autorité morale, c’est vers les nouvelles églises et les nouvelles religions, comme la foi bahá’íe, et leurs nouvelles approches de la moralité que nous devons nous tourner.

« La mission divine de Bahá’u’lláh est de permettre une régénération spirituelle et l’unité de l’humanité, deux aspects qui permettraient d’arriver à une paix mondiale permanente et à l’établissement du royaume de Dieu sur terre, ajoute-il. La ville de Kingston accueille la communauté bahá’íe à bras ouverts car elle partage votre désir de paix et d’unité. »

Lisez l’article au complet.

Rapport de l’ONU sur le logement : confiscation de propriétés bahá’íes en Iran

GENÈVE, Suisse – Rattrapons-nous sur les nouvelles internationales…

Les Nations Unies affirment dans un rapport diffusé lors d’une conférence de presse tenue la semaine dernière que des Bahá’ís Iraniens sont soumis à des discriminations du droit au logement tels que « des confiscations abusives de propriétés ».

Selon Miloon Kothari, rapporteur spécial concernant les conditions de logement et auteur du rapport présenté à la presse ce 26 juin 2006, depuis 1980, au moins 640 propriétés Bahá’íes ont été saisies. « Il s’agit d’habitations et de terres agricoles ainsi que de lieux saints Bahá’ís tels que des cimetières et des tombeaux. On peut présumer que les propriétaires concernés n’ont reçu aucune information concernant les procédures de confiscation en cours et n‘y ont pas été associés. Ainsi, de nombreuses confiscations ont été réalisées par les Cours Révolutionnaires Iraniennes et certains des verdicts que j’ai pu examiner stipulent que ‘la confiscation des propriétés de la secte diabolique des Bahá’ís (était) légalement et religieusement justifiées’ » ajoute M. Kothari.

Dans les zones rurales, ces confiscations ont souvent été accompagnées de menaces et de violences physiques avant et au cours de ces expulsions forcées. Il précise qu’il est inquiet quant à l’évidente discrimination dont les biens Bahá’ís font l’objet, y compris les logements. Lors de la conférence de presse, il a assuré qu’il continuait de recevoir des rapports concernant la confiscation de terres appartenant à des Bahá’ís. Selon M. Kothari et la Voix de l’Amérique, ces deux dernières années, un grand nombre de Bahá’ís influents ou de personnes bien connues a été arrêté sans charge et libéré en échange d’une caution élevée. Et la seule manière dont ces personnes ont pu honorer cette caution a été de céder leurs propriétés en gage. Il s’agit, semble-t-il, d’une des méthodes d’expropriation utilisées par le gouvernement iranien à l’encontre des Bahá’ís.

Lisez le communiqué au complet.