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Pour la 30e fois, l’Assemblée générale de l’ONU condamne l’Iran pour la persécution des bahá’ís

NATIONS UNIES, publié le 21 décembre 2017 – Le mardi 19 décembre 2017, l’Assemblée générale des Nations unies a appelé l’Iran à mettre fin aux violations des droits de l’homme, y compris à sa persécution des membres de la foi bahá’íe, la plus grande minorité religieuse non musulmane du pays.

NATIONS UNIES, publié le 21 décembre 2017 - Le mardi 19 décembre 2017, l’Assemblée générale des Nations unies a appelé l’Iran à mettre fin aux violations des droits de l’homme, y compris à sa persécution des membres de la foi bahá’íe, la plus grande minorité religieuse non musulmane du pays.

NATIONS UNIES, publié le 21 décembre 2017 – Le mardi 19 décembre 2017, l’Assemblée générale des Nations unies a appelé l’Iran à mettre fin aux violations des droits de l’homme, y compris à sa persécution des membres de la foi bahá’íe, la plus grande minorité religieuse non musulmane du pays.

L’appel fait partie d’une résolution, adoptée par un vote de 81 voix pour, 30 voix contre et 70 abstentions, qui exprime sa préoccupation concernant la violation continue des droits de l’homme par l’Iran. C’est la 30e résolution de ce genre depuis 1985.

La résolution de cinq pages condamne l’Iran, entre autres, pour des pratiques illégales telles que la torture, les mauvaises conditions carcérales, la détention arbitraire, la restriction de la liberté de religion ou de conviction et la discrimination approuvée par l’État des minorités ethniques et religieuses ainsi que des femmes.

La résolution exprime des préoccupations spécifiques concernant le traitement des bahá’ís par l’Iran. Elle souligne la discrimination économique et éducative à leur égard et appelle l’Iran à libérer les plus de 90 bahá’ís injustement détenus dans les prisons iraniennes.

Tableau de décompte des votes des Nations unies pour la résolution de l’Assemblée générale sur l’Iran.

Tableau de décompte des votes des Nations unies pour la résolution de l’Assemblée générale sur l’Iran.

La résolution de l’ONU exhorte l’Iran à coopérer avec la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Iran. Le rapport de cette année de la rapporteuse spéciale, Asma Jahangir, a cité « de graves problèmes de droits de l’homme » en Iran. Un rapport à l’Assemblée d’António Guterres, secrétaire général de l’ONU, a également exprimé cette année de graves préoccupations au sujet d’un large éventail de violations des droits de l’homme par l’Iran.

La Troisième Commission de l’Assemblée a initialement approuvé la résolution le 12 novembre 2017 ; ce vote de l’Assemblée en tant qu’organe plénier confirme son adoption définitive.

La résolution a été présentée par le Canada et soutenue par 42 pays.

Publication d’origine: Bahá’ís de France – Site officiel http://www.bahai.fr/pour-la-30e-fois-lassemblee-generale-de-lonu-condamne-liran-pour-la-persecution-des-bahais/

L’ONU reconnaît le rôle de la religion dans la protection des droits de l’homme

BEYROUTH, Liban, publié le 9 avril 2017 – Trop souvent, la religion est principalement considérée comme une force de division dans la société. L’abus de pouvoir par certains des responsables religieux et politiques, l’alimentation des préjugés et des superstitions ainsi que les violations de la dignité et de l’honneur de l’homme sont mis en évidence dans les médias et les discours populaires.

« Ces dénaturations de la religion sapent une force puissante qui peut aider à combattre les maux mêmes de la société qui la déchirent, a expliqué Diane Ala’i, la représentante de la Communauté internationale bahá’íe (CIB) auprès de l’ONU à Genève. Ceci est particulièrement vrai parce que la religion parle des aspirations les plus élevées des êtres humains et les inspire à agir pour le bien supérieur d’une manière, le cas échéant, bien plus efficace que d’autres moyens.

Ahmed Shaheed, le rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté de religion ou de conviction, parlant lors de la réunion d’experts sur La Religion pour les droits, organisée par le haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme à Beyrouth, du 28 au 29 mars 2017.

Ahmed Shaheed, le rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté de religion ou de conviction, parlant lors de la réunion d’experts sur La Religion pour les droits, organisée par le haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme à Beyrouth, du 28 au 29 mars 2017.

« Le défi que nous avons à relever est de regarder la religion sous un angle différent et de nous appuyer sur ces principes universels d’amour, de justice, de pardon et d’intérêt pour nos semblables, qui se situent tous au cœur de la croyance religieuse. »

L’avis de Mme Ala’i a été largement partagé par les dirigeants consciencieux et les organisations, qui ont dialogué pendant des années sur la façon dont ils peuvent travailler ensemble pour lutter contre l’ignorance, la haine et les préjugés.

Un chapitre récent de ce dialogue actuel s’est déroulé à Beyrouth lors de la réunion La Religion pour les droits, organisée, du 28 au 29 mars, par le haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

Dans ses remarques préliminaires, Zeid Ra’ad Al-Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, a attribué la cause fondamentale des violations des droits de l’homme à l’absence d’un sens profond de la justice. Pour répondre à ce vide, il a expliqué que la religion doit jouer un rôle central pour faire respecter la dignité et l’égalité de l’humanité tout entière.

En fait, ces dernières années, l’ONU a fait appel aux communautés religieuses pour qu’elles partagent la responsabilité de la sauvegarde des droits de l’homme. « La religion et les droits de l’homme ne sont pas contradictoires, bien au contraire », a déclaré Mme Ala’i.

Concernant la réunion La Religion pour les droits, elle a précisé : « Il y avait ce consensus sur la nécessité de montrer la nature unificatrice de la religion : une force pour la paix, pas pour la guerre ; une force pour l’unité, pas pour la violence ; une force pour la compréhension, pas pour le fanatisme. »

Les responsables religieux et les acteurs de la société civile, originaires du monde entier, ont exploré les moyens de coopérer pour protéger les droits de l’homme pour tous. Le résultat a été la préparation de deux documents : la Déclaration de Beyrouth et les 18 engagements sur La Religion pour les droits.

Un nombre important des personnes présentes provenaient du Moyen-Orient et représentaient un éventail de communautés religieuses et d’organisations confessionnelles.

Les 18 engagements sur La Religion pour les droits s’appuient sur de nombreux écrits religieux. La décision d’en choisir 18 était une allusion à l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui protège le droit à la liberté de pensée et de religion.

Parmi les textes sacrés choisis pour le document, on trouve un passage de ‘Abdu’l-Bahá lors d’un entretien à New York en juin 1912 : « Le dessein fondamental de la religion de Dieu est d’établir l’unité entre les hommes. Les Manifestations divines étaient les instaurateurs des moyens de la communion et de l’amour. Ils ne sont pas venus créer la discorde, le conflit et la haine dans le monde. La religion de Dieu est la cause de l’amour, mais si elle devient une source d’inimitié et d’effusion de sang, son absence est préférable à son existence, car elle devient alors satanique, néfaste et un obstacle au monde humain. » Le passage est inclus dans l’article 9 des 18 engagements sur La Religion pour les droits. Tout le discours peut être trouvé dans The Promulgation of Universal Peace (La Promulgation de la paix universelle).

On espère que les engagements et la Déclaration de la réunion des Nations unies La Religion pour les Droits à Beyrouth seront lus et approuvés par des représentants des gouvernements lors d’une prochaine conférence qui se tiendra à Rabat, au Maroc.

Publication d’origine: Bahá’ís de France – Site officiel http://www.bahai.fr/lonu-reconnait-le-role-de-la-religion-dans-la-protection-des-droits-de-lhomme/

Découvrir la capacité d’apporter des contributions significatives parmi toutes les populations

NATIONS UNIES, publié 12 février 2017- Il est vital pour les organismes d’aide humanitaire de considérer les populations avec lesquelles elles travaillent comme les protagonistes de leur propre avancement. Ce message faisait partie de l’allocution d’ouverture d’un représentant de la Communauté internationale bahá’íe (CIB) lors d’une récente conférence sur le développement social aux Nations unies.

« Les relations d’entraide et d’assistance seront de plus en plus considérées comme notre principale source de force », a déclaré Daniel Perell, le représentant de la CIB et le président du comité des ONG pour le développement social, lors de son allocution liminaire le 1er février 2017 à la 55e session de la Commission du développement social des Nations unies, qui s’est tenue ce mois-ci à New York.

« Que nous soyons riches ou pauvres, ruraux ou urbains, que nous ayons un doctorat ou que nous soyons analphabètes, nous dépendons tous les uns des autres, et nous avons tous beaucoup à apprendre sur le fonctionnement d’une société », a poursuivi M. Perell.

Un des thèmes centraux d’une déclaration de la CIB à la commission de l’ONU, est l’idée que toutes les populations sont capables de contribuer à leur propre développement.

Cette déclaration fait remarquer que si les organisations internationales d’aide reconnaissent de plus en plus l’« action des communautés à faible revenu », les gens qui les composent sont « rarement considérés comme des partenaires égaux et compétents dans une entreprise collaborative ».

Il est « essentiel pour le système des Nations unies de développer sa capacité de reconnaitre les aptitudes et la vitalité des populations qui ont parfois été qualifiées de marginales », mentionne encore cette déclaration.

Bita Correa, un membre de la délégation de la CIB auprès de la commission, a signalé en particulier le rôle que les jeunes peuvent jouer dans la construction des communautés lorsque leurs contributions sont soutenues et encouragées.

Mme Correa a partagé l’exemple du travail de la FUNDAEC (Fundacion para la Aplicacion y Ensenanza de las Ciencias), une agence d’inspiration bahá’íe en Colombie.

La délégation de la CIB à la 55e Commission pour le développement social. De gauche à droite : Aaron Dahm, Yasmin Roshanian, Eric Farr, Rodrigo Lemus, Bita Correa, Mark Scheffer, Nava Kavelin, Arash Fazli, Saphira Rameshfar, Daniel Perell et Serik Tokbolat.

La délégation de la CIB à la 55e Commission pour le développement social. De gauche à droite : Aaron Dahm, Yasmin Roshanian, Eric Farr, Rodrigo Lemus, Bita Correa, Mark Scheffer, Nava Kavelin, Arash Fazli, Saphira Rameshfar, Daniel Perell et Serik Tokbolat.

Dans son allocution prononcée le 3 février à l’occasion d’un événement organisé par la CIB sur le thème Rising Generations: Youth as Drivers of Prospering Communities (Générations montantes : les jeunes comme moteurs de la prospérité des communautés), Mme Correa a raconté l’histoire d’un groupe de jeunes sur la côte nord de la Colombie, qui ont entrepris un projet de service visant à promouvoir de meilleures pratiques dans l’élimination des ordures et des déchets, un effort qui a fini par transformer les habitudes de leur communauté tout entière.

Ces jeunes avaient été engagés dans un programme d’études qui mettait l’accent sur leurs propres actions, soulignait l’importance de l’apprentissage collectif et encourageait des projets de service envers l’ensemble de la communauté. Ils ont décidé de se concentrer sur les questions environnementales et, pendant une période de six mois, ils ont analysé les modes de consommation dans la communauté, en identifiant les mesures spécifiques qu’ils pourraient prendre pour résoudre le problème. En fin de compte, a continué Mme Correa, cela a conduit la communauté à réorganiser toute son approche de la question, grâce à l’initiative et à l’exemple des jeunes.

« Une chose que nous avons observée dans les divers programmes offerts par la communauté bahá’íe à travers le monde est la volonté et l’énergie avec lesquelles les jeunes se sont engagés quand on leur en a donné la possibilité, a-t-elle précisé. Ils veulent participer, ils veulent que leurs actions aient un impact. »

 

Publication d’origine: Bahá’ís de France – Site officiel http://www.bahai.fr/decouvrir-la-capacite-dapporter-des-contributions-significatives-parmi-toutes-les-populations/

Une représentante bahá’íe canadienne participe à un forum de l’ONU sur la lutte contre la discrimination anti-islamique

Les panélistes et le modérateur discutent le thème « Discours positifs pour promouvoir le pluralisme et l’inclusion ».
NEW YORK, Le 17 janvier 2017, SCNB

À l’invitation du gouvernement du Canada, Corinne Box, directrice du Bureau de relations gouvernementales de la communauté bahá’íe du Canada, a récemment participé, au siège de l’ONU à New York, à un forum haut niveau sur la lutte contre la discrimination envers les musulmans et l’islamophobie.

Publication d’origine: Service canadien de nouvelles bahá’íes http://news.ca.bahai.org/node/763